A Paris, Chavez parle de la
révolution et salue le travail de " Pas touche au Venezuela
! "
Lors de la récente visite d’Hugo Chavez en France, les
militants de notre campagne internationale ont eu l’occasion d’assister
au discours qu’il a donné, le 19 octobre, dans la mairie
du 11ème arrondissement parisien, ainsi qu’à la
conférence de presse qu’il a tenue le lendemain.
01 novembre 2005
Discours du Président vénézuélien
Hugo Chavez lors de la 60e Assemblée générale de
l'ONU à New-York, le 15 septembre 2005.
« On nous à imposé au centre du débat un
bien mal nommé processus de réformes qui relègue
à l'arrière plan le plus urgent ; ce que les peuples du
monde revendiquent avec urgence, comme l'adoption de mesures capables
d'affronter les véritables problèmes qui font obstacle
à nos pays dans leur développement et pour la vie.»
12 octobre 2005
Le congrès des syndicats
britanniques soutient unanimement la révolution vénézuélienne
Le 14 septembre dernier, lors de sa conférence, à Brighton,
la confédération des syndicats britanniques (TUC) a voté
à l’unanimité une motion exprimant un soutien inconditionnel
à la révolution vénézuélienne.
samedi 01 octobre 2005
Chavez annonce l’expropriation
d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du
socialisme
Dans son émission de télévision hebdomadaire
Alo Presidente, le 17 juillet, le président vénézuélien
Hugo Chavez a annoncé que 136 usines actuellement fermées
sont soumises à un examen en vue d’une expropriation. «
C’est comme la terre non travaillée, a-t-il dit. De même
que nous ne pouvons pas admettre des terres inexploitées, nous
ne pouvons pas accepter que des industries ne fonctionnent pas. »
18 juillet 2005
Le nouveau président
bolivien s’efforce de détourner le mouvement vers une impasse
parlementaire
Après des semaines d’une lutte qui a acquis des dimensions
révolutionnaires, la Bolivie a un nouveau président :
Eduardo Rodriguez. De leur côté, les travailleurs et les
paysans discutent des suites à donner à leur mouvement.
mardi 14
juin 2005
RSF et les menteurs professionnels
Reporters Sans Frontières fait diffuser un spot où
l’on voit des gens sur une plage. Le rectangle de l’image
s’arrondit vite en œilleton de porte de cellule.(...)
mardi 5 avril
La situation syndicale au Venezuela
Le processus révolutionnaire qui s’est entamé au
Venezuela, particulièrement depuis l’élection du
président Chavez en 1998, a eu un impact profond sur le mouvement
syndical.
vendredi 25 mars
Comment et pourquoi (pour qui
?) ils veulent tuer Chavez
En octobre 2004, il a remporté sa neuvième victoire électorale
consécutive. Dans son pays, l’essentiel des chaînes
de télévision sont aux mains de l’opposition et
la liberté de la presse est assez grande pour qu’elle appelle
ouvertement au putsch et à l’assassinat(...)
dimanche 20 mars 2005
Chavez nationalise
Venepal sous contrôle ouvrier
« On veut se libérer du capitalisme »
Le 19 janvier, dans la salle Ayacucho du Palais
Présidentiel de Caracas, Chavez a signé en présence
de travailleurs et dirigeants syndicaux de Venepal le décret
numéro 3438, qui exproprie les patrons de Venepal. Désormais,
l’entreprise sera gérée conjointement entre les
travailleurs et l’Etat.
samedi 22 janvier 2005
Accord
entre le président de la République bolivarienne du
Venezuela et le président du Conseil d’État
de Cuba pour l’application de l’Alternative bolivarienne
pour les Amériques
14 décembre 2004
Venezuela
: poursuite de la Révolution bolivarienne, malgré
les Etats-Unis
Deux jours avant la deuxième victoire électorale
de George Bush, une personne que Bush et son administration ne peuvent
pas supporter, le président vénézuélien
Hugo Chávez, a célébré sa neuvième
victoire électorale consécutive en six ans. L’élection
concernait les gouverneurs et les maire, et les alliés de
Chávez ont raflé la mise, remportant 20 gouverneurs
d’Etat sur 22 et 270 mairies sur 337. Ensemble les secteurs
chavistes ont atteint environ 60% des voix, autant que Chávez
lui-même deux mois et demi plus tôt, lors du référendum
révocatoire.
dimanche 15 janvier 2005
Venezuela - Des travailleurs
luttent pour le contrôle d’une fabrique de papier
Jorge
Martin
e
7 septembre 2004, les propriétaires d’une fabrique
de papier, située à Morón dans l’état
vénézuélien de Carabobo, ont décidé
de cesser leurs activités et de ne pas payer les salaires
de leurs 400 employés. Il ne s’agit pas là d’une
première : il y a un an, cette entreprise avait pris la même
décision, prétextant des difficultés financières,
à la suite de quoi les salariés avaient décidé
d’occuper les lieux au cours d’un conflit acharné
qui avait duré 11 semaines. Aujourd’hui, ils exigent
que le gouvernement nationalise l’entreprise et que celle-ci
soit gérée et dirigée par les travailleurs.
Il s’agit ici d’une lutte d’une extrême
importance dont l’issue pourrait avoir des conséquences
cruciales pour l’avenir du mouvement syndical et de la Révolution
bolivarienne au Venezuela.
samedi 6 novembre 2004